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La propagation de l’épidémie de Mpox en Afrique en une carte

Côte d’Ivoire, Centrafrique, Nigeria… Si la RDC, d’où est partie l’épidémie, est le principal foyer, le virus Mpox a été identifié dans plusieurs pays du continent. Le point dans notre infographie.

« Il y a de vrais risques que l’épidémie de Mpox devienne incontrôlable. » Directeur général de l’Africa CDC, l’agence de santé publique de l’Union africaine, Jean Kaseya ne cache pas son inquiétude face à la rapidité avec laquelle l’épidémie se propage, en RDC, d’abord, mais, depuis quelques semaines, sur l’ensemble du continent. Alors que la course contre la maladie est lancée – ce mardi 20 août, Kinshasa espérait la livraison prochaine de doses de vaccins promises par les États-Unis et le Japon – l’Africa CDC, ainsi que l’OMS, ont déclenché leur plus haut degré d’alerte au niveau international.

Propagation à tout le continent

De la Côte d’Ivoire au Burundi, en passant par la Centrafrique et le Nigeria, de nouveaux cas suspects ou confirmés sont révélés quasi quotidiennement. Dans l’infographie ci-dessous, que nous réactualiserons à mesure que les nouveaux bilans seront rendus publics, nous reprenons les chiffres centralisés par l’Africa CDC (Center for disease control, ou centre de contrôle des maladies en français).

Jeune Afrique

Axe Thiès-Khombole : Un Ndiaga Ndiaye se renverse, plusieurs blessés.

Un accident s’est produit ce mercredi matin 21 août 2024, sur l’axe Thiès-Khombole. Un véhicule de transport en commun communément appelé «Car Ndiaga-Ndiaye», en  partance sur Touba-Mbacké pour les besoins de la célébration du Grand Magal, s’est renversé. Il y aurait plusieurs blessés.
 
Les premières informations recueillies sur place font état de surcharge de passagers du «Car» qui aurait, dans un premier temps, quelques défaillances techniques au niveau d’un des pneus, avant de déraper pour finir par se renverser sur le bas-côté de la route.

Les JO 2024 sont «clos», Paris transmet le relais à Los Angeles pour 2028

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Les Jeux olympiques d’été de Paris se sont achevés ce dimanche 11 août 2024 avec la cérémonie de clôture au Stade de France. Pendant un peu plus de 15 jours, près de 11 000 athlètes se sont affrontés dans une course folle aux médailles. Revivez le direct minute par minute de la cérémonie de clôture, du défilé des athlètes au show de Tom Cruise, en passant par de multiples interprétations musicales et l’arrivée du drapeau olympique à Los Angeles, ville-hôte des JO 2028.

Par :Nicolas Bamba

 

Sénégal : le budget 2024 estimé à 7000 milliards FCFA

Le budget 2024 du gouvernement sénégalais est estimé à 7.003,6 milliards FCFA contre 6.411,5 milliards FCFA en 2023, soit une hausse de 9 %, annonce le ministre des finances et du budget, Mamadou Moustapha Ba.

Dans ce budget, 602 milliards FCFA seront consacrés à divers secteurs, notamment la santé, l’éducation, l’énergie et la stabilité des denrées de premières nécessités, indique-t-il, lors de la clôture de la session budgétaire 2024 ce jeudi à l’assemblée nationale.

Les dépenses d’investissements sur ressources internes et externes représentent respectivement 1.134,7 milliards FCFA et 701,6 milliards FCFA. M. Ba explique, par ailleurs que 1.248 milliards FCFA seront consacrés au paiement du service de la dette.

Entre 2021 et 2022, le Sénégal a investi près de 40.000 milliards pour  couvrir les salaires des agents publics (7.387 milliards), le fonctionnement des services de l’État (10.582 milliards) et la réalisation d’infrastructures et équipements (12.679 milliards), précise Moustapha Ba.

Pour que la réforme de la justice serve les justiciables ( par Cheikh SEYE, Magistrat).

Depuis l’annonce faite par le chef de l’Etat de reformer le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) avec possibilité d’ouverture, c’est l’agitation dans tous les sens. Les pour par-ci, les contre par-là, chacun y va avec ses propositions dictées par sa sensibilité et l’idée qu’il se fait de la démocratie, donnant l’occasion de confirmer l’adage selon lequel, « tout dépend de celui qui raconte l’histoire ».
Le pouvoir judiciaire est un maillon essentiel de la démocratie. Aux termes de l’article 91 de la charte fondamentale, il est le « gardien des droits et libertés définis par la constitution et la loi ». La reforme le concernant devrait être bien réfléchie si l’idée est d’arriver à des aménagements consolidants au profit des populations.

Les acteurs impliqués devraient éviter de confondre la vérité avec l’avis de la majorité comme dans les sociétés défaillantes selon le mot de l’écrivain russe Anton Tchekhov, caractérisées par l’ignorance et la futilité des sujets qui dominent les débats ; ces sociétés dans lesquelles « l’homme raisonnable est constamment vaincu ».
Ils doivent éviter le piège d’un tapage médiatique divertissant qui nous ferait passer à côté de l’essentiel. Le débat autour de l’aménagement de la composition du Conseil supérieur de la Magistrature projeté qui focalise toutes les attentions du moment, n’a pas de plus-value sur la qualité de service rendu aux usagers à moins bien sûr, que d’autres mesures d’accompagnements soient prises.

Le débat sur la réforme du CSM ou le triomphe du symbolique sur le réel

Contrairement aux aspirations des populations qui font état de besoins concrets liés à l’accessibilité, la célérité, la disponibilité des actes, la transparence dans la gestion des procédures, l’essentiel des intervenants se focalise sur la composition de l’organe de nomination des magistrats pour soutenir que le Président de la République avait besoin de quitter le Conseil qui devrait par ailleurs, être élargi à d’autres acteurs.

Le retrait du Président de la République du Conseil, une idée techniquement limitée

Il est intéressant de relever que les tenants de la thèse du retrait du Président de la République du Conseil, en tout cas les plus remarqués, sont ceux la même qui sont pressentis pour intégrer le Conseil.

Ils brandissent à ce propos l’argument de la logique ou du bon sens. Ils invoquent en effet, la séparation des pouvoirs qui selon eux, serait contraire à la présence de l’exécutif au Conseil. Cela résulte certainement d’une compréhension très superficielle du concept. Mais c’est quoi la séparation des pouvoirs ? C’est un principe qui veut que les trois fonctions essentielles de l’Etat soient exercées par des organes différents afin que le contrôle de chacun préserve les citoyens des atteintes à leurs droits. C’est tout. Il s’agit d’une théorie dont l’application variée a donné naissance à une séparation souple ou une séparation rigide des pouvoirs dans les régimes politiques modernes.

Mieux encore, le Conseil constitutionnel français a par décision du 23 janvier 1987, théorisé la conception française de la séparation des pouvoirs différente de la conception classique. Pour dire que la collaboration des pouvoirs notée dans certains régimes politiques, n’est ni contraire ni incompatible avec la séparation des pouvoirs. Contrairement aux idées avancées, la présence du Chef de l’Etat au sein du Conseil, sa faculté de dissoudre le parlement, la possibilité pour le parlement de renverser le gouvernement, la soumission des magistrats du parquet à l’autorité hiérarchique du ministre de la justice sont des exemples de collaboration ou de moyens d’action réciproques dans un régime de séparation souple des pouvoirs.

L’architecture étatique du Sénégal révèle une application effective du principe puisque, les organes exerçant les trois grandes fonctions de l’Etat sont différents. Ceci est incontestable. La présidence du Conseil supérieur de la Magistrature par le Chef de l’Etat ne constitue point une entorse au principe qui dans son application, requiert une certaine souplesse permettant le dialogue des pouvoirs afin d’éviter des situations de blocage ou de paralysie des institutions.

La présence du Président de la République au Conseil permet ce dialogue qui a le mérite de transformer du moins dans la pratique, l’organe consultatif en organe délibérant car toutes les mesures sont discutées et par la signature du procès-verbal par le Président et le secrétaire général, le Conseil entérine les décisions.

Ce qui n’a pas de sens c’est de vouloir soutenir une prépotence du Conseil sur le Président de la République. Selon les articles 90 alinéa 1 de la Constitution et 4 de la loi organique n° 2017-11 du 17 janvier 2017 portant Statut des magistrats, le Président de la République nomme les magistrats sur proposition du ministre de la justice après avis du Conseil supérieur de la Magistrature. Donc en conséquence, l’acteur majeur reste le Chef de l’Etat qui a le pouvoir constitutionnel de nomination et le Conseil est du point de vue textuel, un organe consultatif. Or, les débats semblent accréditer l’idée d’une prépondérance du Conseil qui ne donne qu’un avis obligatoire et pas d’avis conforme, sur l’acteur majeur.

Une partie des tenants du débat actuel ne demandent ni plus ni moins que l’éclipse du Président de la République au profit d’un Conseil tout puissant. Pour ce faire, il faudrait rendre la procédure consultative d’avis conforme pour que le Conseil puisse imposer au Chef de l’Etat ses vues quant aux nominations, ce qui serait un renversement aberrant. La réalité du moment est que c’est le Président de la République qui décide et l’avis obligatoire du Conseil ne le lie pas, qu’il siège ou pas au sein de cette entité. Alors que reste-t-il de l’argument des tenants de la séparation des pouvoirs tendant à le retirer dudit Conseil.

Il faut juste relever que conformément à l’article premier de la loi organique suscitée, le Chef de l’Etat préside le Conseil en sa qualité de clef de voute des institutions dont il est responsable. Pour ce qui concerne le ministre de tutelle, sa présence au Conseil se justifie valablement par la mission de manager le département de la justice. A ce titre, rien ne devrait être entrepris dans son domaine en tout cas sur le plan administratif, à son insu.

Ceux qui invoquent les configurations notées dans d’autres pays doivent intégrer la réalité selon laquelle, le mimétisme institutionnel tient compte du contexte et de la maturité démocratique des citoyens pour éviter les tares congénitales. Qu’en est-il maintenant de l’ouverture du Conseil à d’autres acteurs ?

L’ouverture du conseil à d’autres acteurs, une idée dangereuse

L’ouverture du Conseil nous fait penser à des justiciables qui vont s’occuper de la nomination et de la discipline de ceux qui sont chargés de les juger !

A notre avis, un seul argument peut être brandi pour écarter facilement l’idée d’ouvrir le Conseil. Il s’agit de l’indépendance de la Justice. Elle doit être indépendante de toute forme d’influence. C’est un principe constitutionnel selon lequel, « les juges ne sont soumis qu’à l’autorité de la loi dans l’exercice de leurs fonctions ».

Il semble qu’on soit en train de créer un plus grand problème ? Peut-on valablement demander l’exclusion du Président de la République élu au suffrage universel sur le fondement d’une idée sommaire de la séparation des pouvoirs pour soutenir celle relative à l’adjonction d’autres acteurs publics ou privés ? Sur quelles bases devrons-nous échanger un politique légitime contre des universitaires comme si on avait besoin de science pour gérer la carrière des magistrats ou contre des acteurs de la société civile distingués dans le soutien de diverses causes ? De plus, qui est politique et qui ne l’est pas dans ce pays, d’ailleurs qui ne saurait devenir politicien ?

Comment comprendre que des privés qui chaque jour poursuivent des buts particuliers et donc en constante situation de conflit d’intérêts puissent penser une seule fois intégrer l’organe de nomination des juges de leurs personnes et de leurs intérêts ? Sur ce point, la prudence doit être de mise. L’indépendance de la Justice et sa neutralité doivent être invoquées contre l’ouverture du Conseil pour préserver le pouvoir de nomination.Pour que la réforme ait un impact sur la qualité de service rendu aux populations, il faut quitter le symbolique pour le réel car la recomposition du Conseil n’a pas de valeur concrète sur le vécu des populations, à moins que, des garanties supplémentaires soient prises.

La révision de la gestion des carrières ou le levier adéquat

En plus de renforcer le fonctionnement des juridictions par une revue à la hausse des moyens alloués tout en adaptant les aspects liés à la détention et au procès équitable, il faudra revoir la gestion des carrières des magistrats qui renvoie au processus impliquant le recrutement, le développement des compétences et la mobilité interne. En l’espèce, l’accent sera mis sur la mobilité des acteurs et sur la préservation de leur office pour des mouvements objectifs gages de motivation du personnel judiciaire et d’efficacité du système.

Une objectivation des nominations

La première mesure à prendre cette fois-ci sur le fondement de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la Justice, est de trouver au Conseil un secrétariat général autonome doté d’un siège et d’un personnel propres.

Lorsqu’on procède à l’analyse des dispositions pertinentes, on tombe sur les articles 3 et 4 du décret n° 2019-1299 du 14 août 2019 relatif aux modalités de désignation des membres élus et de fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature qui semblent être les seules fixant les attributions du secrétaire général du CSM. Ce magistrat désigné par le Président de la République est chargé suivant les dispositions susvisées de dresser procès-verbal de chaque réunion, de le contresigner et de le conserver.

Le Secrétariat du CSM devra être structuré avec davantage d’attributions clairement définis.

Selon les articles 7 de la loi organique n° 2017-11 du 17 janvier 2017 portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature et 4 la loi organique n° 2017-10 du 17 janvier 2017 portant Statut des magistrats, les magistrats du corps judiciaire sont nommés par décret sur proposition du ministre de la justice, après avis du Conseil supérieur de la Magistrature. Ce pouvoir de proposition de nomination du ministère de la Justice pourrait être ensuite, transféré au Conseil supérieur. Pour l’affectation des magistrats les dispositions des articles 43 à 47 et 76 à 84 de la loi organique portant Statut des magistrats relatives au tableau d’avancement notamment, devront être consultées et respectées.

Pour certains postes clefs tels que les chefs de juridictions, chefs de cours, chefs de parquet, doyen de juge d’instruction et vice-président de tribunal, un appel à candidatures sur la base de critères objectifs déjà bien connus, pourrait être instauré.

Une protection de l’office du magistrat

Les sociétés démocratiques ayant opté pour la séparation des pouvoirs érigent l’indépendance du judiciaire en principe fondamental pour qu’il prenne ses décisions à l’abri de toute forme de pression d’où qu’elle puisse venir. Elles garantissent cette indépendance par les moyens alloués, l’indépendance institutionnelle et l’inamovibilité qui ne sert à rien si le juge est tout le temps intérimaire au statut très précaire.

Protéger l’office du magistrat consiste à accorder à ce dernier toute la sérénité requise pour faire son travail c’est-à-dire de pouvoir décider sans crainte de représailles ou d’éviction arbitraire. En effet, quelle que soit la composition du Conseil, le problème demeure entier si le magistrat peut être affecté à tout moment parce qu’il a pris une mesure non conforme aux attentes de quelqu’un.

Pour cela, un mandat de trois à cinq ans selon le poste occupé, pourrait être envisagé avec la possibilité d’affectation sur demande ou en cas de difficulté dûment constatée par le Conseil.

A ce propos, il y a lieu de rappeler que par Décision n° 2/ C/ 2017 du 09 janvier 2017, le Conseil constitutionnel saisi sur le fondement de l’article 78 alinéa 2 de la Constitution, a retenu dans son considérant 59, « qu’en conférant un caractère temporaire aux fonctions énumérées dans cet article et correspondant à des emplois judiciaires sans prévoir les mécanismes permettant de concilier les conséquences de la limitation dans le temps de ces fonctions avec le principe de l’inamovibilité, le législateur organique porte atteinte, pour ce qui concerne les magistrats du siège, au principe de valeur constitutionnelle de l’indépendance des magistrats ».

Mais cette décision, loin de fermer la porte à toute initiative visant à instaurer un mandat réservé à certains emplois judiciaires, indique plutôt la voie à suivre concernant les juges, étant entendu qu’en l’état, s’agissant des magistrats du Parquet, rien ne s’y oppose.L’idée de reformer la justice dans le sens de la rendre plus conforme aux aspirations du peuple devrait être très bien accueillie par tout le monde.

La décision de partir ou de rester au Conseil supérieur de la Magistrature dépendra de la vision et du plan de justice du Président. Elle aura pour unique but d’améliorer le service public de la justice.

Pourtant, il est bon de comprendre que l’idée qui semble se dessiner, en tout cas pour ce qui concerne ledit Conseil, annonce un cadre ouvert sans le Président de la République et le Ministre de la Justice ; un Conseil prépondérant qui va dicter la conduite à tenir au Chef de l’Etat en matière de nomination des magistrats.

Aussi, le réaménagement par adjonction ou retrait de membres n’aura pas l’effet escompté s’il n’est pas assorti de mesures bien plus importantes concernant les nominations et l’office du juge.

Pour éviter que ce soit une reforme de plus, le Président de la République qui a pris cette initiative ne doit être ni influencé ni floué. Il doit être accompagné et éclairé avec des conseils avisés pour que cette réforme ne serve pas une cause autre que celle de la justice.

Cheikh SEYE, Président du Tribunal d’instance de Bakel.

Nigeria : IHS renouvelle ses contrats de location de tours avec MTN

(Agence Ecofin) – Actuellement, IHS Towers possède 16 000 tours au Nigeria, dont 14 600 sont louées par MTN. Le fournisseur d’infrastructures détient 80 % du portefeuille de tours de l’opérateur de téléphonie mobile.

Le fournisseur d’infrastructures télécoms IHS Nigeria, filiale de IHS Towers, a annoncé la semaine dernière la signature d’un accord avec MTN Nigeria pour renouveler et prolonger tous les contrats-cadres de location de tours jusqu’en décembre 2032. Le partenariat couvre environ 13 500 tours de télécommunications.

« Les contrats renouvelés et prolongés comprennent de nouvelles conditions financières qui offrent, selon les parties, une répartition plus durable entre la monnaie locale et la monnaie étrangère, ainsi qu’un nouveau composant lié au diesel », a expliqué IHS Towers.

Ce nouvel accord intervient environ 11 mois après que MTN Nigeria a annoncé qu’elle commencera à louer 2 500 sites de réseau auprès d’ATC à partir de 2025, à l’expiration du contrat actuel assuré par IHS Nigeria. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la volonté de la société de télécommunications de renégocier et de diversifier ses contrats de location de tours afin d’améliorer l’efficacité et garantir des performances optimales de la part des fournisseurs.

Face à cette situation, IHS Holding a proposé de « meilleures conditions commerciales » à MTN Nigeria en décembre 2023. Elle vient d’annoncer avoir obtenu le renouvellement de 1 430 contrats de location, y compris les nouvelles colocations.

Ce nouvel accord devrait permettre à IHS Towers de renforcer sa présence sur le marché télécoms nigérian. Actuellement, la société possède 16 000 tours au Nigeria, dont 14 600 sont louées par MTN. En février dernier, IHS a également renouvelé son contrat avec Airtel Nigeria pour environ 6 000 tours jusqu’en 2031.

Isaac K. Kassouwi

Sénégal : le gouvernement exige des tarifs télécoms plus abordables

(Agence Ecofin) – Le gouvernement veut généraliser l’accès des Sénégalais aux services de télécommunications. Il multiplie les initiatives pour adapter lesdits services au pouvoir d’achat de la population. Une baisse des tarifs a été annoncée en juin.

Alioune Sall, ministre sénégalais de la Communication, des Télécommunications et de l’Economie numérique, a demandé aux opérateurs télécoms de faire davantage d’efforts pour réduire les coûts d’accès à leurs services. C’était lors de la cérémonie d’ouverture des journées de concertation sur la régulation des communications électroniques qui se tiennent du jeudi 8 et au vendredi 9 août à Dakar.

Le ministre a demandé à l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) « d’asseoir une régulation tarifaire à même de concilier l’équilibre du secteur avec des prestations de qualité pour des communications électroniques accessibles ». Un accent particulier a été mis sur l’accès à Internet, « devenu incontournable dans les produits de consommation des ménages ».

Cet appel de M. Sall intervient dans un contexte où les consommateurs télécoms sénégalais se plaignent régulièrement de la cherté des services fournis par les opérateurs. Au cours de la cérémonie d’ouverture, Massokhna Kane, président de SOS Consommateurs, une association de défense des droits des consommateurs, a demandé la revue des tarifs en permanence, ainsi que leur adaptation au pouvoir d’achat des consommateurs. Un Front contre la cherté des coûts de connexion (F4C) à Internet a d’ailleurs vu le jour dans le pays le 10 mai.

L’appel pour des services télécoms abordables et de qualité cadre avec les efforts du gouvernement pour généraliser l’utilisation des TIC et accélérer son ambition de faire du Sénégal une référence en matière de transformation numérique en Afrique d’ici 2029. En juin dernier, l’exécutif avait déjà annoncé une baisse des coûts pour les appels et Internet.

Des tarifs abordables devraient contribuer à améliorer l’adoption et l’usage des services télécoms au Sénégal. Selon les données de l’ARTP, le pays comptait 22,9 millions d’abonnés à la téléphonie mobile et 20,7 millions d’abonnés à l’Internet au 31 mars. Si les taux de pénétration de ses deux services sont au-dessus de 100 %, les chiffres réels devraient être moins importants en raison du phénomène de multi-SIM.

Isaac K. Kassouwi

MTN a finalisé la vente de sa filiale bissau-guinéenne à Telecel

(Agence Ecofin) – MTN veut se concentrer sur ses marchés africains à fort potentiel dans le cadre de sa stratégie « Ambition 2025 ». En décembre 2023, la société a signé un accord avec Telecel pour la vente de ses filiales en Guinée et en Guinée-Bissau. Elle songe également à quitter le Liberia.

La société de télécommunications MTN Group a finalisé la vente de sa participation dans l’opérateur de téléphonie mobile Spacetel Guinée-Bissau S.A. (MTN Guinée-Bissau) au groupe télécoms Telecel. La transaction a obtenu toutes les autorisations réglementaires requises. L’entreprise sud-africaine a informé ses actionnaires dans un communiqué publié le mercredi 7 août.

« MTN a pris des mesures pour assurer un transfert de propriété sans heurt, ce que le groupe estime être dans le meilleur intérêt de MTN Guinée-Bissau, de ses parties prenantes et du secteur en Guinée-Bissau en général », a déclaré la société sud-africaine.

C’est en mars dernier que MTN a révélé un accord signé en décembre 2023 avec Telecel pour la cession de ses participations dans ses filiales en Guinée et en Guinée-Bissau. L’initiative s’inscrit dans le cadre de l’optimisation du portefeuille du groupe qui veut se concentrer sur ses marchés à fort potentiel comme la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Ghana, l’Afrique du Sud. En février 2024, elle a finalisé la vente de sa filiale afghane à Investcom AF concrétisant sa sortie définitive du Moyen-Orient à l’exception de l’Iran. Elle pense également quitter le Liberia.

Cette acquisition devrait permettre à Telecel d’accélérer son expansion et de renforcer sa présence sur le marché télécoms africain. En Guinée-Bissau, le groupe devra mettre en œuvre des initiatives appropriées pour s’imposer sur un marché dominé par Orange qui revendiquait environ 1,5 million d’abonnés pour une part de marché de 66,7 % au premier semestre. MTN Guinée-Bissau disposait de 830 000 abonnés au premier trimestre.

Isaac K. Kassouwi

Ethiopian Airlines initie la conception du plus grand aéroport d’Afrique, un projet à 6 milliards $

(Agence Ecofin) – L’initiative, qui devrait se concrétiser fin 2029, vise à compléter les capacités de l’aéroport international Bole d’Addis-Abeba qui tournera à plein régime d’ici quelques années en raison de la croissance du trafic.

Ethiopian Airlines Group a attribué un contrat à la filiale Dar Al-Handasah du cabinet de conseil et d’architecture Sidara, pour la conception d’un méga aéroport dont la construction est prévue dans la ville de Bishoftu, à environ 42 km à l’est d’Addis-Abeba.

Le complexe aéroportuaire qui nécessitera un investissement de près de 6 milliards USD, deviendra le plus grand aéroport d’Afrique avec une capacité de traitement 100 millions de passagers par an. Les installations seront développées sur 35 km² et comprendront entre autres 4 pistes d’atterrissage, un parking pour 270 avions, des infrastructures commerciales et hôtelières

Le financement devrait provenir de prêts accordés par des entreprises qui ont déjà manifesté leur intérêt, selon Mesfin Tasew, le PDG de la compagnie. Les prévisions officielles annoncent en effet une croissance soutenue du trafic aérien en Afrique au cours des prochaines années.

Le nouveau projet confortera Ethiopian Airlines dans sa position de leader de l’industrie aérienne sur le continent, et pourrait de même inspirer d’autres transporteurs dans l’élaboration de leurs stratégies de diversification. En dehors du développement des plateformes aéroportuaires, Ethiopian investit en effet également dans l’hôtellerie, la construction et la maintenance aéronautique, etc.

Congo : 17e Edition des 21 Days of Y’ello Care 2024

(MTN CONGO) – MTN Congo remet les clés de l’école primaire de Makana 02 rénovée au ministère de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation..

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Le Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation (MEPSA), M. Jean Luc Mouthou, a réceptionné du Directeur Général de MTN Congo, M. Ayham Moussa, le vendredi 26 juillet 2024 les clés de l’école Primaire de Makana 2 rénovée. Une école entièrement rénovée par les MTNers (agents de MTN), à l’occasion de la 17ème édition du programme « 21 Days of y’ello care », placée cette année sous le thème : « Education pour les communautés rurales isolées ».

Situé à 28 km au sud de la capitale Brazzaville, dans le district de Goma Tsé-Tsé  (Département du Pool), la cérémonie s’est déroulée en fin de matinée, dans la vaste cour de l’école au milieu de laquelle a été dressé un mât hissé du drapeau national tricolore, vert, jaune, rouge. En présence du Sous-préfet de Goma Tsé-Tsé, M. Philippe Nzalakanzi, du directeur départemental du MEPPSA (DD MEPSA), M. Bruno Jean Marcel Kongo, du directeur exécutif de la Fondation MTN Congo, M. Patrick Itsoua, de quelques élus locaux, des chefs des villages Makana 1 et 2, du village Mayitoukou, des MTNers, des enseignants et des élèves bénéficiaires de ces infrastructures scolaires modernes.

Dans son allocution de circonstance, au nom de son directeur général, Mme Vanessa Tsouma, Senior Manager Brand & Com de MTN Congo, a situé l’auditoire sur l’essence du programme « 21 Days of y’ello care » et de l’ampleur des travaux réalisés à cette école de Makana2 par les MTNers.

« Le programme “21 Days of Y’ello Care” a été lancé par le Groupe MTN afin de permettre à ses employés dans toutes ses filiales à accomplir des activités de bienfaisance envers leurs communautés, en signe de reconnaissance. C’est poussé par notre reconnaissance pour nos compatriotes qui soutiennent nos activités que nous avons abandonné, pendant un temps, nos bureaux, pour devenir des maçons, des menuisiers et autres ouvriers, afin de donner aux enfants de Makana 2 et des villages voisins une école où il fait beau d’apprendre », a-t-elle expliqué.

Depuis le lancement jusqu’à la fin des travaux, nous avons démoli et rebâti le bâtiment central abritant une salle de classe et le bloc administratif. Nous avons ajouté une bibliothèque garnie des livres qui serviront à promouvoir le gout de la lecture aux élèves. Nous avons rénové le bâtiment de deux salles de classe en relevant la toiture et en renforçant les murs par des poteaux en béton. Enfin, nous avons construit et équipé la cantine permettant aux élèves d’avoir un lieu convenable pour leurs repas », a précisé Mme Tsouma, remerciant leurs partenaires qui « partagent la même vision » et se sont joints à eux « dans ce bel élan de solidarité », à savoir la Fondation BUROTOP, la Fondation NSIA, l’entreprise LAVAREL ENVIRONMENT, l’Association Butterfly, ainsi que leurs fournisseurs, RIC MERCIER, AIRCOTECH, ZTE, Digilogie et Helios Towers qui ont reçu des certificats pour la circonstance.

Outre ces travaux, toujours dans leur élan caritatif, les MTNers ont effectué une collecte pour fournir aux élèves de l’école Makana 2 des kits scolaires (cahiers, ardoises, boîtes de craie, livres etc ), des vêtements et des chaussures.

A cette même occasion, en cette année dédiée à la jeunesse par le Chef de l’Etat, le Sous-préfet de Goma Tsé- Tsé et le Directeur Département du MEPPSA ont vivement salué toutes ces actions salvatrices des agents et responsables de MTN Congo en faveur des écoliers de Makana 2.

Tout autant, le ministre Mouthou, après la réception des clés, la coupure du ruban symbolique et la visite guidée des bâtiments rénovés, exprimant ses sentiments, s’est déclaré satisfait du partenariat avec MTN Congo.

Nous avons à nos côtés depuis belle lurette déjà avec le groupe MTN travaillé de concert. Les exemples sont légion. Nous avons parcouru l’ensemble du territoire national. Le dernier exemple en date, c’est l’inauguration récente du lycée d’Abala qui a été construit en collaboration étroite avec MTN. Nous voulons ici remercier du fond de notre cœur, notre partenaire traditionnel, MTN Congo pour l’ensemble de son action à nos côtés et pour tout ce qu’il fera encore à l’avenir, dans le cadre de l’accompagnement de notre ministère, dans le cadre de l’encadrement, l’éducation, la prise en charge de la jeunesse scolarisée de notre pays tel que prôné par Son excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, M. Denis Sassou N’Guesso. Nous savons que il y a encore beaucoup à faire, le chemin est encore long ; la perspective de la prochaine rentrée de classe 2024-2025 est déjà en traitement et nous pouvons encore ici nous féliciter de la qualité de l’infrastructure que nous avons découverte ce matin et qui va nous permettre de mettre les enfants de Makana 2 et des environs dans de très bonnes dispositions d’apprentissage et c’est ce que nous allons aussi souhaiter pour les autre enfants sur l’ensemble de notre territoire national », a-t-il conclu.

De son côté, la directrice de l’école Makana 2, Mme Hulruche Lydia Monékéné Bouesso, s’est montrée « émue de ce précieux don de MTN Congo ». « Nous allons le conserver minutieusement, tel qu’il nous a été remis ce jour», a-t-elle rassuré, soulignant que cette école qui compte un effectif de 172 élèves dont 80 filles, a réalisé une réussite de cent pour cent au CEPE, pour ses 30 candidats présentés.

L’école primaire de Makana 2, vieille de 76 ans, a vu ses bâtiments dégradés au fil du temps, être réhabilités par les MTNers, ce qui a expliqué la liesse populaire observée lors de cette cérémonie de remise des clés au ministère de tutelle, agrémentée par le célèbre ballet congolais, « Racines d’Afrique ».

MTN, Réseau charismatique !