Des milliers de jeunes Sénégalais, fuyant la pauvreté et le chômage, empruntent la périlleuse route atlantique vers les îles Canaries, porte d’entrée vers l’Europe.
Depuis ses 22 ans, Salamba Ndiaye tente clandestinement de rejoindre l’Espagne, rêvant d’une carrière dans l’immobilier. Sa première tentative échoue lorsque la police sénégalaise intercepte son embarcation. Un an plus tard, elle part de nouveau, mais une tempête force son bateau à accoster au Maroc, d’où elle est renvoyée au Sénégal. Aujourd’hui âgée de 28 ans, elle est résolue à essayer encore : « S’il y avait un bateau pour l’Espagne, je partirais sans hésiter. »
Comme Salamba , des milliers de jeunes Sénégalais, fuyant la pauvreté et le chômage, empruntent la périlleuse route atlantique vers les îles Canaries, porte d’entrée vers l’Europe. Depuis le début de l’année, plus de 22 300 migrants y ont débarqué, un chiffre en hausse de 126 % par rapport à l’an dernier, malgré un accord de 210 millions d’euros entre l’UE et la Mauritanie pour freiner ces départs.
Cette traversée, l’une des plus meurtrières au monde, a coûté la vie à des milliers de personnes, selon l’association Walking Borders. Les bateaux perdus dérivent souvent jusqu’à être retrouvés, des mois plus tard, avec seulement des restes humains.
Malgré les dangers, le désespoir pousse les candidats à l’exil, illustré par la devise en wolof, « Barsa wala Barsakh » – « Barcelone ou la mort ». La surpêche, exacerbée par les accords entre le Sénégal, l’UE et la Chine, a décimé les ressources halieutiques, privant de nombreux pêcheurs, comme Cheikh Gueye, de leur subsistance. « Même en restant ici, nous sommes en danger. Si vous êtes malade et que vous ne pouvez pas payer le traitement? N’êtes-vous pas en danger ? Alors, il faut tenter sa chance. Soit on y arrive, soit on n’y arrive pas », explique le pêcheur.
Alors que le Premier ministre espagnol se prépare à visiter le Sénégal pour discuter de l’immigration clandestine, Fatou Niang, la mère de Salamba, appelle à des mesures concrètes pour offrir des perspectives aux jeunes. Selon elle, sans opportunités locales, ces jeunes continueront à risquer leur vie en mer, faute d’alternative. « Ces jeunes ne connaissent que la mer, et maintenant la mer n’a plus rien à offrir. Si on fait quelque chose pour aider les jeunes, ils ne partiront pas. Autrement, on ne peut pas les obliger à rester. Il n’y a pas de travail ici», déplore-t-elle.
Selon les chiffres du ministère espagnol de l’Intérieur, pas moins de 22 304 migrants ont atteint les côtes espagnoles entre le 1er janvier et le 15 août, contre 9 864 sur la même période l’année dernière, soit une augmentation impressionnante de 126 %.
Les principaux centres urbains du continent, comme Le Caire, Lagos et Johannesburg, continueront de figurer parmi les 100 premières économies urbaines d’Afrique d’ici 2035. En 2023, le PIB nominal combiné de ces villes s’élevait à 1 400 milliards de dollars, et d’ici 2035, ce chiffre devrait plus que tripler, atteignant plus de 5 000 milliards de dollars.
Selon l’ Economist Intelligence Unit , d’ici le milieu des années 2030, les 100 plus grandes villes d’Afrique abriteront près de 400 millions de personnes, soit environ 21 % de la population du continent. Ces villes, qui comprennent à la fois des méga-populations et des capitales plus petites comme Libreville, Cotonou et Port-Louis, généreront plus de 60 % du PIB de l’Afrique.
En 2023, le PIB nominal combiné de ces villes s’élevait à 1 400 milliards de dollars, et d’ici 2035, ce chiffre devrait plus que tripler, pour atteindre plus de 5 000 milliards de dollars. Cependant, ces villes devraient connaître une croissance annuelle composée (TCAC) stable de 6 % au cours de cette période.
Les principaux centres urbains du continent, comme Le Caire, Lagos et Johannesburg, continueront de dominer le classement des 100 premières économies urbaines d’Afrique d’ici 2035. Collectivement, les 20 plus grandes économies urbaines, qui comprennent des mégalopoles et des poids moyens à croissance rapide, domineront près de 70 % du PIB d’Africa100 (mesuré aux prix et taux de change de 2020) en 2035.
Ces villes seront des pôles de commerce, d’échanges et d’industrie, bénéficiant de marchés de consommation dynamiques, de réseaux commerciaux avancés et de secteurs industriels et d’import-export forts.
Mais cette croissance s’accompagne de défis de taille. Les villes devront faire face à la surpopulation, à l’habitat informel, à un chômage élevé, à des services publics sous-développés, à des services publics surchargés et à la menace croissante du changement climatique. Il sera essentiel de s’attaquer à ces problèmes pour exploiter pleinement le potentiel économique du paysage urbain en pleine évolution de l’Afrique.
Vous trouverez ci-dessous le top 10 des villes africaines avec la projection de PIB la plus élevée en 2035 :
Le Wagoneer S arrive en Europe début 2025. Ce SUV Jeep affiche les traits de la calandre caractéristique de la marque. Pourtant, ce nouveau modèle dans la gamme est révolutionnaire pour la marque.
La Jeep Wagoneer S a des lignes étirées, tend vers le luxe et c’est aussi une voiture 100 % électrique. Une première pour la marque. Sa double motorisation électrique de 600 ch et 800 Nm lui permet de passer de 0 à 96 km/h (60 mph) en 3,4 s. Cette Jeep dispose d’une batterie de 100 kWh pour atteindre 480 km d’autonomie selon les normes américaines. Le constructeur indique que la batterie du Wagoneer S a besoin de 28 minutes (au minimum) pour se recharger de 10 % à 80 %. Cette charge se fait à 150 kW maximum, sur une borne rapide.
Au régime
L’ennemi, c’est le poids, surtout avec une grande batterie. Dès lors, les ingénieurs Jeep (et Stellantis) ont décidé de combiner plusieurs éléments : le moteur, les engrenages et l’électronique de puissance ne font qu’un. De plus, le Wagoneer S est la Jeep la plus « aérodynamique de l’histoire ». Un résultat obtenu par ses lignes et son aileron arrière surplombant le hayon. Mais aussi par les 7 fentes artificielles de la calandre suggérée avec des LED. Le Wagoneer S est aussi – frocément – un 4×4. Ce tout terrain utilise ses deux moteurs, un par train pour distribuer la puissance et le couple. Son programme de gestion Selec-Terrain propose cinq modes de conduite : Auto, Sport, Éco, Neige et Sable.
Quel coffre !
En rythme de croisière sur la route, un seul moteur suffit à entraîner le SUV afin d’optimiser l’autonomie. Sur les longues routes, il sera possible de se laisser entraîner par la musique du système McIntosch de 1160 W avec 19 haut-parleurs, dont un subwoofer de 12 pouces. Le tout, pour les 5 occupants, dans une ambiance dominée par les écrans. Tous les systèmes embarqués peuvent être mis à jour à distance. Quant au coffre, il est immense : 800 litres !
Quand on veut maigrir ou garder la ligne, la première chose à faire est de réduire la quantité de sucre ou de produits sucrés qu’on mange chaque jour.
Les dangers du sucre sur la santé
Le sucre serait en effet aussi addictif que la cocaïne et une surconsommation de sucre augmente considérablement les risques de maladies cardiaques et de diabètes.
Même s’il ne faut pas dresser un tableau trop noir de la situation, on ne peut plus nier que les sucres ajoutés dans les produits transformés et les sucreries ne sont pas bons pour la santé.
L’American Heart Association recommande de ne jamais dépasser six cuillères à café (25 grammes) de sucres ajoutés par jour pour les femmes et neuf cuillères à café (36 grammes) de sucres ajoutés pour les hommes.
Les sucres ajoutés n’apportent aucun nutriment essentiel mais représentent un apport calorique élevé qui peut conduire à prendre du poids ou même augmenter le risque d’obésité, ce qui n’est pas bon pour la santé de votre coeur.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande quant à elle de veiller à ce que les sucres ajoutés ne représentent pas plus de 10% de notre l’alimentation quotidienne et précise que veiller à ce que cette proportion se situe en dessous de 5% (soit environ 25 grammes de sucres ajoutés ou 6 cuillères à café par jour) s’accompagne de réels bienfaits pour la santé.
En d’autres termes, réduire votre consommation de sucres ajoutés vous permettra de rester en meilleure santé.
Mais quelles sont les quantités de sucre à respecter si on veut maigrir ?
De nombreux aliments contiennent du sucre comme les boissons, les sucreries, les produits laitiers, les fruits et même les légumes.
Ainsi, si on suit un régime alimentaire qui nous permet de manger 2 000 calories par jour, nous ne devrions pas manger plus de 50 grammes de sucres ajoutés, ce à quoi il faut ajouter les glucides, qui comprennent du sucre, et qui devraient représenter entre 45 et 65% de votre alimentation (soit entre 225 et 325 grammes).
L’idéal, quand on choisit des aliments qui contiennent du sucre, est d’opter pour ceux qui sont riches en fibres, comme les fruits, les légumes ou les céréales complètes, qui vont être assimilés plus lentement par l’organisme et permettre d’être rassasié plus longtemps. De cette manière, en consommer régulièrement favorise la perte de poids.
Inversement, les sucreries et les sucres raffinés sont digérés très rapidement et conduisent à un pic de glycémie, qui se traduit inévitablement par une chute de celle-ci et peut favoriser la prise de poids.
La consommation journalière recommandée en sucre ajouté dépend donc de chacun et doit dans l’idéal être déterminée par un diététicien ou un nutritionniste.
Ceci dit, pour rappel, l’American Heart Association recommande de ne pas dépasser 25 grammes de sucres ajoutés par jour pour être en bonne santé.
Cela peut vous donner un bon point de départ pour commencer à manger plus sainement, que vous cherchiez à maigrir ou tout simplement à garder la ligne.
La sécurité routière occupe une place de choix dans les programmes et projets de la SECAA SA sur l’Autoroute de l’Avenir Dakar-AIBD. Depuis 2022, elle organise des campagnes de sensibilisation en prélude du grand Magal de Touba au profit des usagers. Cette année encore, la société concessionnaire de l’Autoroute de l’Avenir, en partenariat avec l’Agence nationale de sécurité routière (ANASER) du Sénégal, a organisé une vaste campagne de sensibilisation et de vérification gratuite des véhicules dénommée « Spéciale Magal 2024 » dont la cérémonie de lancement officielle a eu lieu ce lundi 19 août 2024, à l’aire de Dalifort (Dakar), sous la présidence du Secrétaire général de l’ANASER, M. Boubacar Diop ; et du Secrétaire général de la SECAA SA, M. Pathé Ndoye.
L’objectif est de toucher 1 500 usagers de l’Autoroute de l’Avenir
La campagne de sensibilisation et de vérification gratuite des véhicules s’inscrit dans le cadre du programme de sécurité routière de la SECAA SA sur l’Autoroute de l’Avenir Dakar-AIBD. L’édition de cette année se déroule du 18 au 21 août, de 9h à 17h, sur quatre (4) sites soigneusement aménagés par la SECAA SA, à savoir : la gare des Baux maraichers, l’Aire de Dalifort, l’Aire de repos de Thiaroye et l’Aire de repos de Toglou. « Nous organisons cet événement depuis 3 ans en co-organisation avec l’Agence nationale de sécurité routière pour cibler les usagers à destination du lieu saint de Touba, à l’occasion du grand Magal. C’est un prétexte pour toucher le maximum d’automobilistes pour les sensibiliser mais mettre également à leur disposition des opportunités de vérification gratuite de leur véhicules qui sont effectuées par des professionnels, et leur donner l’occasion de se faire dépanner gratuitement par nos partenaires ici présents », a souligné M. Pathé Ndoye, Secrétaire général de la SECAA SA.
L’objectif, selon lui, est de toucher, au moins, 1 500 automobilistes pendant ces quatre jours de campagne, qui se déroulent en même temps sur les quatre sites qui ont été aménagés par la société concessionnaire de l’Autoroute de l’Avenir. Et pour ce faire, la SECAA SA a mobilisé les associations des mécaniciens partenaires, à savoir : PROMOCABILE, A2MS, REVAAS national et MPA.
Ainsi, M. Ndoye renseigne que, pour la première journée (dimanche 18 août), les équipes sur place ont vérifié et dépanné 300 véhicules, après avoir sensibilisé tour à tour, leur conducteur sur la sécurité routière.
Des tests gratuits sur la capacité visuelle
La 3ème édition de la campagne de sensibilisation et de vérification gratuite des véhicules spéciale Magal Touba a noté une innovation de taille. Selon le Secrétaire général, la SECAA SA a noué un partenariat avec le centre de vision du Pr Wane du Centre de Vision Madoune Robert Ndiaye de l’UFR Santé de Thiès. Ce, pour faire des tests gratuits sur la capacité visuelle des automobilistes et voir s’ils sont toujours aptes à conduire. Ces consultations de deux (2) jours (18 et 19 août), qui se tiennent sur l’aire de Dalifort, ont permis d’atteindre également une centaine de conducteurs.
Pathé Ndoye a saisi l’occasion pour donner quelques conseils pratiques aux automobilistes, notamment les usagers de l’Autoroute de l’Avenir, en prélude du grand Magal de Touba. Il leur recommande, avant de prendre le départ, de faire un état des lieux de leur véhicule pour s’assurer que tous les équipements relatifs à la sécurité routière sont fonctionnels (le moteur, les pneus, l’éclairage, les feux de signalisation, entre autres) ; de ne pas circuler sur la bande d’arrêt d’urgence qui une voie dédiée exclusivement aux usagers en détresses (en pannes ou en difficultés) ; de respecter la signalisation, notamment la limitation de la vitesse où des radars de contrôle de vitesse seront installés un peu partout sur l’Autoroute de l’Avenir.
Les premiers 6 kilomètres de la section élargie de l’Autoroute de l’Avenir en cours de travaux, ouverts à la circulation
Le Secrétaire général de la SECAA SA a, par ailleurs, annoncé l’ouverture ce lundi des premiers 6 kilomètres de la section élargie de l’Autoroute de l’Avenir aux usagers. Il s’agit du tronçon qui commence de Thiaroye jusqu’à la sortie de Keur Massar et dont les travaux sont en cours. L’idée est de rendre fluide la circulation durant la période du Magal.
Le Secrétaire général de l’ANASER rassuré par rapport à la mobilisation des partenaires
Sur place, le Secrétaire général de l’Agence nationale de sécurité routière (ANASER) du Sénégal, après avoir visité les différents stands des partenaires, s’est dit rassuré par rapport à ce qu’il a vu, en termes de mobilisation de ressources humaines et de moyens pour les besoins de la campagne. Ici, d’autres partenaires stratégiques de la SECAA SA et de l’ANASER se sont déployés massivement pour donner un succès éclatant à cette édition 2024. Il s’agit de la Sénégalaise de l’automobile, Dialibatou Premium quality, le Centre sectoriel de formation professionnelle aux métiers de la mécanique et des engins motorisés (CSFP-MEM), la Sécurité routière, la radio de l’Avenir, le centre de contrôle technique, le bureau Veritas et le CETUD.
Pour Boubacar Diop, le principal but de cette campagne, qui se tient depuis la création de l’ANASER en 2022, est d’accompagner les automobilistes à vérifier leur véhicule et de les sensibiliser sur la sécurité routière.
Mauvaise nouvelle pour les fans de Sidy Diop ! L’artiste vient d’être placé sous mandat de dépôt. Il a été déféré ce mardi devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Dakar.
Le chanteur est poursuivi pour défaut de permis de conduire et d’assurance. Il a été arrêté hier, lors d’un contrôle de routine alors qu’il conduisait sa nouvelle voiture.
Le procès est prévu, lundi prochain, devant le tribunal des flagrants délits de Dakar.
Il est probable que le couple Obama joue un rôle plus important dans la campagne de Kamala Harris dans les mois à venir.
Le couple Obama a fait une entrée remarquable à Chicago, mardi, au deuxième jour de la convention nationale démocrate.
Michelle et Barak Obama ont apporté leur soutien à Kamala Harris qui a été officiellement investie candidate démocrate pour la présidentielle de Novembre prochain : pourquoi devrions-nous accepter cela de la part de quelqu’un qui aspire à notre plus haute fonction ? Pourquoi tolérer ce type de leadership rétrograde ? Cela ne fait que dégrader notre politique et décourager ceux qui veulent s’impliquer pour le bien commun. Nous méritons mieux que cela. Nos parents nous ont appris à viser plus haut, à défendre des valeurs plus nobles. C’est pourquoi il est essentiel de tout faire pour élire des personnes de cœur et de principes, comme Kamala Harris et Tim Walz. Nous n’avons pas d’autre choix a lancé Michelle Obama.
Lors de son discours, l’ancien président américain a lancé de cinglante attaque contre Donald Trump qu’il a comparé à un film d’horreur et invité les Américains à faire confiance au duo Kamala Harris et Tim Walz pour un pays plus uni et généreux : si nous nous engageons avec une détermination sans précédent et restons fidèles à nos convictions, nous élirons Kamala Harris comme prochaine présidente des États-Unis et Tim Walz comme prochain vice-président. Nous choisirons des dirigeants prêts à défendre l’Amérique pleine d’espoir et tournée vers l’avenir en laquelle nous croyons tous. Ensemble, nous construirons un pays plus sûr et plus juste, plus égalitaire et plus libre.
Il est probable que le couple Obama joue un rôle plus important dans la campagne de Kamala Harris dans les mois à venir. La course à la maison blanche est encore très serrée et les démocrates auront besoin de toutes leurs forces. La convention démocrate prend fin jeudi.
Le vendredi 16 août, le Sénégal a franchi une étape historique en envoyant dans l’espace son premier satellite conçu et fabriqué par des ingénieurs sénégalais. Ce satellite, un petit cube de 10 cm pesant environ un kilogramme, a été lancé à bord de la fusée Falcon 9 de SpaceX depuis la base de Vandenberg, en Californie.
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa fierté sur le réseau social X, déclarant : « Le Sénégal entre dans une nouvelle ère. » Ce lancement symbolise non seulement un succès technique, mais aussi un pas important vers l’indépendance technologique du pays.
Au micro de Guilhem Fabry, Stéphane Barensky, rédacteur en chef du magazine Aerospatium, explique l’importance de ce satellite pour le Sénégal. Malgré sa petite taille, ce satellite a une mission cruciale : collecter des données essentielles pour la gestion des ressources en eau. Il sera capable de recueillir des informations de capteurs au sol, mesurant par exemple la hauteur de l’eau dans les puits et les lacs. Ces données permettront de mieux gérer ces ressources, particulièrement dans les régions où l’infrastructure de communication est limitée.
« Ce n’est qu’un début, car le satellite peut récolter les données de divers capteurs », explique Stéphane Barensky. Par exemple, en Afrique de l’Est, un programme similaire utilise des satellites pour suivre l’évolution des populations de moustiques, contribuant ainsi à la prévention du paludisme.
Vers une autonomie technologique
Au-delà de ses missions immédiates, ce programme satellite vise également à développer les compétences des ingénieurs et étudiants africains dans la technologie spatiale. L’objectif est de permettre à terme la conception et la fabrication de satellites directement sur le continent africain, réduisant ainsi la dépendance aux technologies étrangères. « Nous sommes dans une logique de transfert de technologie », précise Stéphane Barensky, soulignant l’importance de cette initiative pour l’avenir du développement technologique en Afrique.
Des images de la Chinoise Yaqin Zhou, regardant et imitant les Italiennes Alice D’Amato et Manila Esposito mordant leurs médailles, sont devenues virales. Ce geste est courant chez les athlètes qui gagnent, mais quelle est son origine ? Une théorie populaire suggère qu’il dérive de l’ancienne pratique consistant à mordre des pièces d’or pour en vérifier l’authenticité. Aujourd’hui, ce sont souvent les photographes qui demandent ce geste, car il rend les photos plus dynamiques et intéressantes. La nageuse Summer Sanders, médaillée d’or à Barcelone en 1992, a confirmé que ce sont les journalistes qui insistent pour que les athlètes mordent leurs médailles. Il y a aussi une explication psychologique. Frank Farley, ancien président de l’American Psychological Association, affirme que le fait de mordre la médaille crée un lien émotionnel avec le succès. Rafael Nadal est connu pour mordre non seulement les médailles, mais aussi les trophées, comme il l’a démontré lors des Internazionali d’Italia en 2021
À Bamako et environs, les inondations causent des dégâts tant matériels qu’en pertes de vies humaines. La forte pluie du samedi 17 août 2024 a fait de nombreux sinistrés au quartier Missabougou notamment en commune VI du district de Bamako.
Des maisons effondrées, des familles en détresse, des chambres toujours remplies d’eau, voilà ce que vivent les populations de Missabougou depuis la forte pluie qui s’est abattue sur la capitale ce week-end. Dans ce quartier où nous nous sommes rendus ce lundi 19 août, les dégâts restent visibles. « Chaque année, nous subissons la même chose sans amélioration. Nos chambres sont inondées, nos documents administratifs détruits, nous avons tout perdu et nous ignorons comment les récupérer », martèle un habitant sous l’anonymat. Il n’est pas le seul. « Chaque année nous vivons la même situation, l’eau rentre dans nos maisons. Nos murs tombent. La pluie de vendredi a fait beaucoup de dégâts. Nous sommes en train de mettre un fossé pour faire évacuer l’eau en cas de pluie. Cette fois-ci, il nous a fallu dormir dans une école privée, car l’eau était partout », témoigne également Djenéba Tangara, une autre victime. Un autre habitant de Missabougou, Sadio Diakité affirme que la pluie a fait tomber huit maisons et une cuisine externe, et a occasionné d’énormes dégâts dans le quartier. Nayan Koné, mère de famille, raconte pour sa part qu’elle était assise dans sa maison quand elle a été surprise par le bruit de l’effondrement de son mur avec la vague d’eau qui s’est abattue sur sa concession avec force. Sans issue, elle a été secourue avec ses enfants par les familles voisines, en les faisant sortir par la toiture de leur maison. « Nos murs sont tombés et nous avons besoin d’assistance. À chaque pluie c’est comme ça. Nous dormons sur le toit d’une famille. A part cela, nous n’avons reçu aucune aide », se lamente-t-elle. Certaines de ces familles sont accueillies soit par des familles voisines, soit dans des écoles. Des cagnottes ont été ouvertes par plusieurs ONG afin de collecter le maximum d’habits, de fonds nécessaire pour soulager les victimes. Une équipe de recensement de la Direction nationale du développement social était sur place lundi pour recenser les sinistrés. Dans le district de Bamako, on dénombre 24 cas d’inondations avec des cas d’effondrement, pour un bilan cumulé de 4150 ménages touchés, soit un total de 32 068 personnes sinistrées