Trafic de bois : les coulisses du pillage

Dans de nombreux pays du continent, le trafic illégal de bois continue d’être l’un des facteurs principaux de la déforestation. Enquête dans le secret d’un scandale environnemental.

C’est un constat unanimement partagé. L’état des forêts sur le continent se détériore années après années. Les raisons de cette déforestation galopante sont multiples. Le trafic de bois précieux (kevazingo, bois de vène ou de rose) est l’une d’elles. Entre 50 % et 90 % serait exportés illégalement.

Partout, la bonne volonté affichée par les autorités se heurte à certaines réalités, à la cupidité de certains comme à la difficulté de faire appliquer la loi. Organisé par des réseaux criminels, voire mafieux, avec la complicité de certains acteurs locaux, ce trafic alimente les marchés asiatiques, particulièrement friands de ces espèces rares .

 

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