En visite au Sénégal et au Mali, la présidente de la région Ile-de-France a confié au Figaro sa volonté de répondre au «défi de l’élargissement».

Afrique

Valérie Pécresse lors de sa visite sur la base tactique de Gao au Mali avec les soldats français de l‘opération Barkhane, vendredi. Tânhao STADEL

Le soleil tape sur une tente dressée face au terrain en terre battue de Niamakoro. Dans ce quartier pauvre de Bamako, au Mali, des enfants en sandales se livrent à une partie de football endiablée, sous le regard de Valérie Pécresse.

La présidente de la région Île-de-France a été installée sur un fauteuil de salon réservé aux invités d’honneur. C’est la première fois qu’elle vient dans ce pays en guerre contre le terrorisme islamiste. La France y pilote l’opération militaire «Barkhane» et cherche un moyen de libérer Sophie Pétronin, la dernière otage française. Pécresse soutient ces actions et veut relancer, sur des bases saines, la coopération entre sa région et les autorités maliennes. Quelques heures plus tôt, l’élue s’entretenait avec le président du Sénégal, Macky Sall.

Depuis son élection à la tête de la collectivité francilienne en 2015, Valérie Pécresse a divisé par deux le budget des aides internationales. Avec 4 millions d’euros, elle veut faire …